La coupe zipper remonte droit le long de la ligne de la raquette. Le coupeur part bas, près du poste bas, et sprinte à la verticale sur un écran posé au coude ou juste au-dessus, puis reçoit le ballon dans le slot ou en haut de la raquette. Rien de compliqué : c’est un pin-down tourné de quatre-vingt-dix degrés, couru au milieu du terrain plutôt que vers l’aile.
Pourquoi les entraîneurs l’utilisent
C’est une entrée, pas une action de scoring. Quand une équipe refuse les ailes et que votre arrière n’arrive pas à recevoir, le zipper lui donne le ballon face au cercle, son défenseur derrière lui. Cela suffit à justifier une annonce.
Ce qui le rend précieux, c’est la suite. Le même intérieur qui a posé l’écran se trouve déjà au-dessus du ballon, donc il se retourne directement pour poser un écran porteur, et le défenseur qui vient de poursuivre la coupe doit passer un deuxième écran sans répit. Vous obtenez le pick-and-roll avec le défenseur sur le ballon déjà un pas en retard, ce qui est l’essentiel de ce qu’un système annoncé cherche à vous offrir.
Il fonctionne aussi comme entrée de remise en jeu. Depuis un box, l’intérieur côté ballon remonte la ligne de la raquette sur un écran au coude, reçoit dans le slot, et le poseur le suit vers le bas pour prendre position au poste bas.
Comment la défendre
- Poursuite par-dessus. Le standard. Enlève le tir à la réception, concède la pénétration et l’écran qui suit.
- Dessous. Acceptable si le coupeur ne tire pas depuis le slot. Il doit alors faire reposer l’écran ou en faire un drag.
- Top-lock. Le défendre de face au-dessus de l’écran et le forcer en backdoor. La coupe vers le cercle est ouverte si le côté faible est vide.
- Changement. Laisse un intérieur en haut de la raquette sur un arrière. Attaquez avant que l’aide arrive.